Les auteurs

Originaire du Manitoba, Jean Boisjoli a mené une carrière d’écrivain tout en connaissant un parcours professionnel impressionnant. Il a été professeur, journaliste, puis avocat. Il s’est aussi engagé en coopération internationale. Très engagé sur la scène littéraire, il a été à la fois vice-président de l’Association des auteur.e.s de l’Outaouais et de l’Association des auteur.e.s de l’Ontario français. Il a siégé au Comité des régions de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois. Jean Boisjoli a publié des romans et des recueils de poésie. Son roman La mesure du temps s’est mérité le Prix littéraire Trillium. Son plus récent roman Moi, Sam. Elle, Janis a été publié en 2019. D’autres textes sont publiés dans des revues au Canada et à l’étranger. En 2018, Jean Boisjoli a bénéficié d’une résidence d’écriture de deux mois en Bourgogne. Jean a été choisi comme invité d’honneur pour l’édition 2020 du Salon du livre de l’Outaouais.

Scénariste et réalisatrice, Marie Cadieux se considère d’abord et avant tout comme une auteure. Auteur de documentaires, auteur littéraire, et auteure dramatique : c’est dire l’importance des mots, des images et de la langue dans sa vie ! Originaire de Moncton, où elle vit actuellement, elle a également travaillé pendant 20 ans en Ontario. Son métier de créatrice et ses nombreux engagements bénévoles lui ont permis de parcourir la francophonie canadienne en long et en large. En août 2012, elle s’est engagée pour un autre projet au long cours : la direction littéraire et générale de la maison d’édition Bouton d’or Acadie. Histoire de galet est sa quatrième publication littéraire, et son deuxième livre jeunesse. Illustré par François Dimberton, ce livre a été finaliste à cinq prix littéraires et est le lauréat du Prix Champlain 2018. Jardin de mots, qui célèbre la lecture, vient de paraître en octobre 2019.

Éric Charlebois est poète publié dans les deux langues officielles, double lauréat du prix Trillium poésie et traducteur littéraire. Il est président d’Idiome conception linguistique, une PME qui se spécialise en création textuelle originale, en traduction, en révision, en correction et en animation. Il a travaillé à plusieurs projets de création littéraire et artistique de nature transdisciplinaire à travers le Canada et en Europe, avec d’autres poètes de la scène, des artistes visuels et des musiciens. Il est aussi parolier. Il a animé des ateliers et des cours du palier élémentaire à l’université, des maisons de retraite aux pénitenciers. Il a monté et enseigne un cours de littérature franco-ontarienne à l’Université d’Ottawa. Il a aussi enseigné l’anglais langue seconde et le français au collégial. Il a été président de l’Association des auteures et auteurs de l’Ontario français de 2014 à 2018. Il travaille, à l’heure actuelle, à son mémoire de maîtrise en traduction littéraire.

Ying Chen est une écrivaine sino-britanno-colombienne qui réside à Vancouver depuis 2003. Née à Shanghaï, elle est l’auteure de plus d’une dizaine de romans primés et reconnus mondialement. Son premier roman La mémoire de l’eau relate l’histoire de la Chine contemporaine à travers les yeux de femmes de plusieurs générations. Son second, Lettres chinoises, a pour sujet la correspondance d’un jeune immigrant à sa fiancée restée en Chine, et témoigne du choc des cultures, du déracinement et de l’impossibilité de l’amour. L’ingratitude lui vaut, quant à lui, le prix Québec-Paris en 1996, le prix des libraires ainsi que le prix des lectrices de la revue Elle Québec. Elle obtient également le prix littéraire des collégiens pour son roman, Un enfant à ma porte.

Né de parents italiens, Laurent Fadanni a grandi en Belgique. Après une licence en philologie romane, il a étudié la littérature africaine à l’université de Dakar au Sénégal. Passionné de voyages, il a enseigné le français et le théâtre dans de nombreux pays avant de s’installer en Colombie-Britannique. Il a publié plusieurs recueils de poésie en Belgique et au Canada, dont Cartographie du vertige, prix Polak de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. Visages dionysiaques, son dernier recueil de nouvelles paru aux éditions L’Interligne, propose vingt récits poétiques inspirés par vingt vins. En marge de son activité littéraire, il travaille comme professeur de littérature et comme vigneron dans son domaine Whispering Horse situé non loin de Vancouver, au cœur de la vallée du Fraser.

Originaire du Québec, Lyne Gareau habite en Colombie-Britannique, où elle partage son temps entre l’île de Saturna et Vancouver. Elle a enseigné le français à tous les niveaux, de la première année du primaire à l’université. Après avoir dédié sa passion pour la langue, les mots et la culture à la préparation de ses cours, elle a choisi de quitter le monde académique pour se consacrer à l’écriture. Depuis, elle a fait paraitre des textes dans des revues, ainsi que dans BREF, un recueil regroupant des nouvelles de 62 auteurs de la francophonie. Elle a également publié un roman, La Librairie des Insomniaques, un roman jeunesse, Isalou et une biographie destinée aux enfants : Emily Carr: une artiste dans la forêt. Elle lancera au Salon du livre de Vancouver un nouveau recueil intitulé Le Chat Janus. Elle est instigatrice et membre du comité organisateur du Salon du livre de Vancouver.

Claude Guilmain  est auteur, concepteur, scénographe, metteur en scène et réalisateur, cofondateur du Théâtre la Tangente, compagnie de création de Toronto. La Trilogie AmericanDream.ca (Éditions L’Interligne) a été présentée au Centre national des Arts en avril 2019. L’auteur est Lauréat du Prix Christine-Dumitriu-van-Saanen 2017 décerné par Le Salon du Livre de Toronto, du Prix professionnel Jeanne Sabourin 2018 de Théâtre Action et Finaliste au Prix Marcel Dubé 2017 de l’Académie des lettres du Québec. Comment on dit ça « t’es mort », en anglais? (Éditions L’Interligne) en lice pour le Prix Trillium 2013 est lauréat du Prix littéraire Émile-Ollivier 2013 décerné par le Conseil supérieur de la langue française du Québec. L’Égoïste (en lice Prix Trillium 2000) et La Passagère sont publiées chez Prise de Parole. Requiem pour un trompettiste (Éditions L’Interligne) était en lice pour le Masque de la production franco-canadienne 2006. Claude Guilmain a réalisé huit documentaires pour l’Office national du Film.

Wanda Jemly est auteure et conteuse d’origine camerounaise. Elle a passé la majeure partie de sa vie en Suisse, aujourd’hui installée à Vancouver, elle se produit sur diverses scènes sur trois continents. Avec ses livres, ses contes et aujourd’hui sa série télévisée sur TV5 Monde, Wanda Jemly consacre son temps à promouvoir la lecture ainsi qu’à sensibiliser les jeunes aux cultures africaines.

Dans son parcours pragmatique, Jean Pierre Makosso a pu écouter et observer. Tout au long de sa scolarité et de sa formation culturelle, il a bien vite affiché son goût pour le verbe afin d’être la voix de ceux qui n’en ont pas. Originaire de Pointe-Noire (Congo Brazzaville), Jean Pierre Makosso est acteur de théâtre, metteur en scène, conteur, poète et romancier. Il écrit et monte des pièces de théâtre en français et en anglais pour les écoles, collèges, lycées, universités et Jeunesse Canada Monde. Il est fondateur et directeur de Makosso Village, une compagnie culturelle basée en Colombie-Britannique qui donne des spectacles et des ateliers de contes, de théâtre, d’écriture, et de lectures scéniques. Jean Pierre Makosso a fait trois fois le tour du monde. Il a travaillé dans plusieurs pays d’Afrique ainsi qu’en France et en Suisse avant de s’installer au Canada où il vit depuis 2001.

L’auteure jeunesse Danielle S. Marcotte a quitté le programme de Maîtrise en Histoire de l’Université de Victoria pour travailler pour Radio-Canada à Vancouver en 1974. Animatrice et réalisatrice à la radio durant plus de trente ans, elle est maintenant à la retraite. Elle écrit en français et en anglais pour des journaux et des magazines, ainsi que des contes pour la jeunesse inspirés par les aventures de ses deux enfants, l’aviation, la géographie et l’histoire. Elle a publié dix livres à ce jour dans les deux langues officielles, et quatre autres sont en préparation chez différents éditeurs pour parution en 2020-21. En plus de l’écriture, ses amis, sa famille, le cinéma, le voyage, l’étude et la lecture l’occupent. Après avoir vécu dans son Québec natal et dans les Maritimes, elle a choisi d’habiter à Tsawwassen en Colombie-Britannique.

Monia Mazigh est une auteure et universitaire. Monia Mazigh a été catapultée sur la scène publique en 2002 quand son mari, Maher Arar, a été déporté en Syrie où il a été torturé et emprisonné sans aucune accusation pendant une année. Monia Mazigh a mené une campagne publique pour qu’il soit libéré. Monia Mazigh détient un doctorat en finance de l’université McGill. Elle a été professeure de Finance à l’Université de Thomson Rivers en Colombie-Britannique. En 2008, elle a publié un récit qui décrit sa quête de justice, Les larmes emprisonnées, finaliste au prix de la ville d’Ottawa. En 2011, elle a publié un roman Miroirs et mirages qui a été finaliste au prix Trillium, au prix de la ville d’Ottawa et au prix du Salon du livre de Toronto. Son deuxième roman, Du pain et du jasmin, a été publié chez les éditions David en septembre 2015. Il a été finaliste au prix Champlain des éditeurs canadiens-français. Elle vient de publier Farida, son troisième roman.

Mireille Messier a complété des études en théâtre et en radio diffusion à Ottawa pour ensuite s’établir à Toronto. Grâce à son travail d’animatrice et de scénariste à TFO, Mireille fait ses premiers pas en littérature jeunesse en 1999. Depuis, elle a publié une trentaine de romans, d’albums et de livres documentaires pour les jeunes lecteurs. Mireille Messier donne une centaine de présentations scolaires par année dans les écoles françaises et d’immersion un peu partout au Canada. En plus d’être auteure, Mireille Messier est aussi rédactrice pigiste, artiste de voix hors-champ, scénariste et maman.

Patrick Moran est auteur de fantasy. Ses deux romans publiés aux éditions Mnémos suivent les aventures de la Crécerelle, une héroïne sombre et tourmentée dans un univers baroque, inspiré des « pulps » américains. Il a également publié des nouvelles de fantasy et de science-fiction dans diverses revues et anthologies. Né à Londres, il a vécu en Californie, en France et à Hong Kong, avant de découvrir que Vancouver était décidément la ville pour lui. Le jour, il est spécialiste de littérature médiévale à UBC.

Karen Olsen vit maintenant à Kelowna, au cœur de la vallée de l’Okanagan, où les lacs, les forêts et les montagnes lui rappellent ses origines. Elle y a trouvé le meilleur des deux mondes : entre les eaux profondes et glaciales du lac et la neige abondante du massif Monashee. Dès l’enfance, elle a été nourrie de récits fabuleux telles l’histoire d’Évangéline et les sagas nordiques qui ont éveillé son imagination et coloré sa vision de l’univers. En 2014 parait un premier roman jeunesse, Élise et Beethoven, aux Éditions David. En 2017, La Bonne de Chagall un roman adulte qui raconte un épisode tragique et peu connu de la vie du grand passeur de lumière. En 2018 parait La rançon d’Atahualpa aux Éditions David et Promesse à un jaguar aux Éditions de la nouvelle plume. Elle prépare son cinquième roman À l’ombre des tournesols pour l’automne 2020.

Né à Paris en 1967, Laurent Sagalovitsch a été critique littéraire pour de nombreuses publications avant de publier son premier roman, Dade City, en 1996. En 1998, il part s’installer à Vancouver durant trois années, séjour qui servira de toile de fond à une trilogie romanesque – Loin de quoi ?, La métaphysique du hors-jeu, Un juif en cavale – où il balade son héros, Simon Sagalovitsch, de Vancouver à Paris en passant par Tel-Aviv. Son œuvre s’articule autour de l’identité juive et de ses multiples facettes étudiées tantôt sous le mode comique ou sous un jour plus tragique. Son dernier roman, Le temps des orphelins, paru en 2019, relate la libération du camp de concentration de Buchenwald vu à travers les yeux d’un jeune rabbin engagé comme aumônier auprès des forces alliées.

Michèle Smolkin est une artiste multidisciplinaire originaire de Paris, qui vit à Vancouver depuis 1983. Architecte de formation, elle a été successivement et souvent simultanément, journaliste culturelle, animatrice, réalisatrice d’émissions et de documentaires, auteure de contes et de dramatiques radiophoniques, puis cheffe des programmes à Radio-Canada, rôle qu’elle a quitté en 2013. Aujourd’hui, elle réalise indépendamment des documentaires, qui sont diffusés sur différentes chaînes en France et au Canada ainsi que dans des festivals internationaux. Parallèlement, elle travaille depuis une trentaine d’années la photographie, le montage/ collage et l’écriture (poèmes, articles critiques en arts visuels, romans et fictions jeunesse). Elle est notamment l’auteure de deux romans publiés au Québec, Silence, je tombe (L.L. Editions, 2018) et C’est encore loin, le bonheur? (XYZ, 2008). Un roman jeunesse La petite fille qui voulait vivre dans les livres sera publié prochainement. Dans sa pratique artistique, quelque soit le médium, Michèle Smolkin explore la mémoire, l’espace et le temps et le processus créatif. Par la métaphore, la poésie ou la dérision, elle porte un regard critique sur la relation entre l’humain et ses semblables ainsi qu’entre l’humanité et son environnement.